Architectes paysagistes · Suisse romande
Vous concevez. Nous faisons le reste.
Greenastic vend la prestation, encaisse, tient le client, et vous transmet un dossier déjà cadré. Vous concevez. Vous facturez Greenastic à votre tarif.
Sans détour
Ce que ça veut dire, concrètement.
Les questions qui fâchent
Ce qu’on préfère écrire tout de suite.
Qui est propriétaire du plan que je livre ?
Le contrat-cadre le dit noir sur blanc et vous le lisez avant de signer. Nous ne réutilisons pas votre travail sur d’autres dossiers sans votre accord écrit.
Est-ce que je deviens votre salarié sans le savoir ?
Nous ne pouvons pas vous promettre qu’une caisse de compensation ne requalifiera jamais la relation : ce serait faux, et personne ne peut le garantir. Ce que nous faisons : pas d’exclusivité, pas de volume minimum, pas d’horaires, pas d’outils imposés, vous fixez votre prix, vous refusez librement, et vous facturez. Nous demandons une position écrite à la caisse plutôt que de l’affirmer nous-mêmes.
Qui est responsable si le client attaque ?
Le contrat est entre Greenastic et le client : c’est nous qu’il attaque. Votre RC professionnelle doit couvrir les dommages patrimoniaux purs — un plan faux n’est pas un dégât matériel, c’est un préjudice économique, et beaucoup de polices s’arrêtent avant.
Combien de dossiers, réellement ?
Aujourd’hui : zéro. Le site vient d’ouvrir et nous constituons le réseau avant de vendre. Nous ne vous annoncerons pas de volume que nous ne pouvons pas tenir.
Et si je veux arrêter ?
Vous passez en pause dans l’écran de gestion, ou vous nous écrivez. Aucun préavis, aucune pénalité.
Onze questions
