Créer son potager
Vous le cultivez. On vous accompagne.
Trois mètres carrés sur un balcon ou trente au fond du jardin, c’est la même question : qu’est-ce qui pousse vraiment ici, et qu’est-ce que je fais le jour où ça ne lève pas. On répond aux deux.
Sans compte à créer pour poser la question, et sans obligation d’acheter pour avoir la réponse.

Comment on procède
Avant, pendant, et après.
AvantOn regarde ce qui pousse chez vous
Votre surface, l’orientation de la lumière, votre code postal — l’altitude change tout et personne ne vous le dit jamais. On en tire la liste de ce qui tiendra vraiment, et on écarte le reste.
Composer mon potager →
Le jour où ça commenceOn compose le coffret
Les variétés choisies pour vous, nommées une par une, avec les godets, le terreau pressé et la fiche qui dit quoi faire le jour où le sachet est ouvert. Pas un mélange anonyme.
Voir les coffrets →
Toute la saisonOn reste joignable
C’est la partie que les boîtes de graines oublient. Les semis qui filent, la terre qui croûte, les feuilles qui jaunissent : ça arrive à tout le monde, et ça se rattrape si quelqu’un répond.
Lire les fiches →
Accompagner, concrètement
Les questions qu’on vous pose.
Un potager rate rarement au semis. Il rate en avril, sur une question que personne n’avait posée en février.
- Qu’est-ce que je peux semer maintenant ?Le calendrier suit votre altitude, pas la moyenne nationale. À 900 m, mars n’est pas mars.
- Mon balcon est à l’ombre — je fais quoi ?Neuf variétés sur nos trente-deux acceptent moins de quatre heures de soleil. On ne vous vendra pas de tomates.
- Quelle profondeur de terre il me faut ?Vingt centimètres pour des salades, quarante pour une carotte. C’est la contrainte qui décide, pas l’envie.
- Pourquoi mes semis filent ?Pas assez de lumière, trop de chaleur. Ça se voit en quatre jours et ça se corrige en un.
- Est-ce que je peux tout mettre ensemble ?Non. Certaines associations se gênent, d’autres s’entraident — c’est documenté, pas mystique.
- Et les 56 autres.Écrites par nos paysagistes, en accès libre, sans compte et sans rien à acheter.Ouvrir les fiches →

Ce qui arrive dans la boîte
Deux tailles, et rien au hasard.
Quatre à six variétés choisies pour la saison qui commence, des godets, du terreau pressé, et une fiche qui dit quoi faire le jour où le sachet est ouvert.
- Le petitLes semences et le livret. Vous avez déjà de quoi semer.19 CHF
- Le grandLe même livret, plus le kit : godets, terreau pressé, étiquettes gravées.35 CHF
Franchise
Ce qu’on ne peut pas vous promettre.
Que ça pousse.Une graine qui lève dépend de votre terre, de votre eau et du mois où vous la mettez — trois choses qui ne sont pas dans la boîte. On choisit des variétés qui pardonnent, on écrit ce qu’il faut faire, et on répond quand ça coince. C’est tout ce qu’on peut tenir, et on préfère le dire.
Que ça remplace vos courses.Trois mètres carrés donnent des salades, des radis et des herbes — pas l’autonomie alimentaire. Le gain se compte en goût et en variétés introuvables en magasin, pas en francs sur le ticket de caisse.
Vous cherchez plutôt quelqu’un pour dessiner votre extérieur — terrasse, circulations, plantations, budget ? C’est le travail d’un architecte paysagiste, et c’est une autre page.
Trois questions
Dites-nous votre surface, votre lumière, votre code postal.
Le calcul se fait devant vous, et il vous dit ce qui tient chez vous avant de vous dire ce que ça coûte.
Composer mon potager