Le modèle américain qui a inventé ce service vend quatre choses que nous refusons d’écrire. Les voici, avec la raison.
- Des plans « prêts à construire » sans visite
- Un concept dessiné sur photos ne se construit pas tel quel. En Suisse il faut compter avec le RDPPF, les règles communales, les arbres protégés, les écoulements et la norme SIA 318. Nous vendons un concept, et nous nommons ce qui reste à faire.
- Des délais qui ne tiennent pas
- Cinq à dix jours ouvrés pour une esquisse, oui. Un dossier complet avec deux allers-retours prend des semaines, et l’annoncer à dix jours revient à vendre un retard.
- Un réseau d’entreprises « vérifiées »
- Un badge n’est pas une garantie et ne transfère aucune responsabilité. Germa Paysages peut réaliser le projet, le dit franchement, et vous restez libre de faire exécuter par qui vous voulez.
- Un rendu que l’IA sort en trente secondes
- Vous le faites déjà, gratuitement, et il ne tient pas debout : mauvaises espèces, mauvaise échelle, sol ignoré. Ce que vous achetez ici, c’est le travail d’un architecte paysagiste — et sa signature.